Compte rendu de la rencontre ACU – Parti de gauche
du mercredi 17 novembre 2010
Présents : pour le PG, Bruno Bellegarde, Eric Coquerel, Pascale Le Néouannic, François
Longérinas, Jean-Luc Mélenchon - pour l’ACU, Gilles Alfonsi, Bruno Bessière, Olivier
Madaule, Philippe Stierlin.
Cette rencontre avait lieu à la demande du PG, suite à la dernière assemblée générale de
l’ACU (à laquelle avait participé Eric Coquerel). Le projet de contribution de l’ACU (non
finalisé) au congrès du Parti de Gauche été remis à nos interlocuteurs.
En préambule, l’ACU a rappelé qu’elle est une composante de la FASE, à part entière. Nous
contribuons à forger l’intervention publique de la FASE, son approche stratégique, et nous en
sommes solidaires.
Nos interlocuteurs ont indiqué avoir parfois un peu de mal à cerner les articulations entre la
FASE, les Alternatifs et l’ACU.
A propos de la situation politique générale
Le PG a brossé à grand trait son analyse des enjeux fondamentaux de la période. En
substance : nous sommes dans une crise systémique ; la gauche politique est en danger de
disparition ; l’existence d’un mouvement social et le mouvement intellectuel ne suffisent pas à
développer une alternative (exemple de l’Italie). Le mouvement social a été « fondamental ».
S’il n’y a pas eu de retrait du projet de loi, il se solde par une « victoire idéologique » face à
Sarkozy (soutien de l’opinion jusqu’au bout au mouvement), intéressant en terme de
confiance collective. La classe ouvrière s’est réinvitée dans le débat public. Les forces situées
à la gauche du PS ont été en phase avec le mouvement tandis que le PS a été fragilisé.